Selon l’histoire, le Bouddhisme serait né au VIe siècle avant J.C. en Inde, par la naissance ainsi que l’atteinte de l’Éveil (bodhi) de Siddhârta Gautama, initiateur et fondateur du Bouddhisme Zen. Celui-ci avait déclaré avoir compris la souffrance humaine et les moyens de la chasser par la méditation et la libération de la négativité, entres autres. Ainsi, il enseigna sa découverte, accompagné de ses disciples, partout en Inde et s’éteignit à l’âge de 84 ans.
L’enseignement, lui, ne s’arrêta pas là car au fil des siècles, 28 patriarches de l’école Bouddhiste d’Inde sont répertoriés. Le 28e patriarche, Bodhidharma, est l’initiateur du mouvement en Chine. Ce dernier serait allé en China au courant du 1er siècle de notre ère, vers l’an 520 plus précisément.
Selon certains écrits, on lui attribuerait l’implantation des arts martiaux en Chine, bien qu’aucune preuve de ce fait ne soit établie. C’est entre le VI et le XIIIe siècles que l’on instaure le Bouddhisme Zen de la Chine au Japon, par le biais de la Corée et ce, en plusieurs vagues consécutives.
"On attribue au Zen par ailleurs l’implantation de divers arts et de diverses techniques comme, la cérémonie du thé, la peinture Zen et l ’arrangement floral." |
C’est d’ailleurs au XIIIe siècle que le moine Dōgen importe le Zen Sōtō et que le moine Eisai importe le Zen Rinzai. Ces deux écoles font toujours partie, à l’heure actuelle, des pratiques Zen les plus courantes au Japon. Le courant Zen et la pratique Zazen (l’acte de médication) sont très populaires au Japon.
On attribue au Zen par ailleurs l’implantation de divers arts et de diverses techniques comme, entre autre, la cérémonie du thé (cha-no-yu), la peinture Zen (sumi-e) et l'arrangement floral (ikebana).
La foi bouddhique base son enseignement sur diverses vérités ou divers principes élaborés et croit en la réincarnation (bien que le Zen n’y apporte aucune attention). On retrouve au centre de la foi Bouddhique le principe des Quatre Nobles Vérités - le monde est plein de souffrances, que le souffrance vient du désir des hommes, que la renonciation au désir ouvre le chemin du salut et que ce salut n’est possible que si l’on suit la voie des huit principes.
Ces huit principes sont la compréhension juste, la parole juste, la pensée juste, le moyen d’existence juste, l’action juste, l’effort juste, la concentration juste ainsi que l’attention juste. En adoptant ces principes, on entre donc sur la voie du droit chemin, celle de la vie équilibrée.